Avec le froid, la peau se dessèche. La zone la plus touchée est le visage, puisqu’il n’est pas couvert (la burka faisant encore polémique !). En plus de cela, on a la goute au nez donc on se mouche et cela irrite encore plus la peau. Le pire ? Le maquillage tient moins bien sur une peau sèche que sur une peau bien hydratée. Cet hiver, ayez de bons reflexes ! Pour cela, il faut bien vous hydrater et même les peaux grasses. Pourquoi ? Car le sébum est la source d’hydratation naturelle de la peau, si une peau est bien hydratée la peau ne sécrète pas de surplus de sébum. Les bons gestes à adopter : mettre de la crème hydratante adaptée à votre type de peau matin et soir, utiliser des mouchoirs spéciaux (imbibés de lotion) et renouveler fréquemment l’application d’un baume à lèvres. Une astuce ? Utiliser la crème bleue de NIVEA en masque, pour cela appliquer sur l’ensemble de votre visage une couche épaisse et uniforme de crème sans masser, laissé poser 15 minutes et pour finir éliminer le surplus avec un mouchoir.
Je viens aujourd’hui vous présenter Hanah, nouvelle artiste issue de notre communauté artistique. En effet depuis quelques mois nous travaillons avec elle pour lancer sa carrière. Mais je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir sa présentation en vidéo.
Une interview très Hide ! Brigitte fontaine nous parle du film sur la vie de Serge Gainsbourg! Elle n’ira pas le voir. Son livre lui par contre, saignant. regardez …
DEMAGO ? Décalé. Différent. DEMAGO, c’est l’enfant illégitime du rock et de la chanson française. « C’est un nom oppressif », reconnaissent Maun et Bleach, le duo fondateur du groupe, « Ca ne laisse pas le droit à l’erreur : avec un nom comme celui-là, ce que tu dis doit être cinglant. On s’attend à quelque chose et tu donnes le contraire. Cela nous permet de jouer avec la subversion et le trouble que ce terme provoque. »
Signé chez Wagram Label, le groupe réalise en août 2007 les 11 plages de l’album HOPITAL avec
le bassiste Hacen Djeghbal (Mano Solo) et l’ingénieur du son Patrice Courtois (Passi, AaRON), révélant un rock sombre et écorché, dont le large spectre musical met en avant la voix grave et sensuelle de Maun. Les riffs acérés des guitares de Bleach viennent transcender une écriture ciselée, aiguisée et sans concession. Les thèmes évoqués dans cet album sont saignants, réalistes, iconoclastes et poignants. De la claustration à la névrose, d’une finance anthropophage à un monde du travail impitoyable, Maun, également auteur, revisite toutes les affres d’une société malade, où le poids de l’être croule sous le néant d’un quotidien inique et suffocant.
« Des corps décortiqués, des cortex sans liaison
Des membranes irradiées par toutes les émissions
De la bile cathodique qu’il faut régurgiter
Un spectacle sadique met en scène la pitié » (Hôpital).
Tout au long de l’album HOPITAL, la dissection est violente, lucide, souvent bouleversante.
Mais DEMAGO a l’intelligence de ne pas s’apitoyer pour autant. Le groupe utilise la dérision, l’humour ou l’ironie pour chanter sérieusement sans se prendre au sérieux, comme dans « Le Mégalo » ou l’histoire d’un soixante-huitard opportuniste qui « veut le meilleur pour ses gosses, les scolarise dans le privé, croit en la République mais faut pas déconner ! »
Flash-back.
DEMAGO, ou comment deux trajectoires singulières tracent un horizon commun pour accoucher d’une fusion improbable… Celle de Maun et de Bleach, deux fumistes avachis sur les bancs austères d’un amphi de la Fac de Villetaneuse, un triste après-midi de novembre 1996, où l’un et l’autre tuent l’ennui en écoutant un prof pérorer avec passion sur le « Paradise Lost » de Milton. Remember…
Ado, Maun découvre le goût des mots grâce à Steinbeck via Des souris et des hommes. Zola, Camus, John Fante et d’autres voisinaient dans une chambre où les scansions des premiers albums de NTM côtoyaient les derniers soubresauts des Béruriers Noirs. Au lycée, Maun plaque ses premiers accords, jette l’encre sur le papier écorné de son agenda vierge comme pour mieux autopsier l’indicible. Et déjà, « Ces couloirs de silence, ces voeux pieux d’abstinence, ces promis jurés contractés dans l’urgence… » (Des Fantasmes). Les premiers mots sont esquissés par la plume timide mais frondeuse d’un adolescent secoué par la vie, où la réalité accouche d’une souffrance sournoise. Maun se retrouve « aveuglé par [cette] bile qui écume [ses] rêves » (Mes Mains) et le manque cruel d’un complice se fait dès lors sentir pour compléter la partition musicale.
De son côté, Bleach, le « yang » de Maun, pressent qu’il sera musicien. Pour de vrai. Mais pas en soufflant dans une trompette comme en rêve papa, saxophoniste de jazz. Lui sera guitariste. Il découvre le blues et se berce de musiques indiennes et afro-américaines. Bleach pressent la singularité qui pourrait naître de la fusion de ces deux univers. En Maun, il perçoit sa « dark side ». Quand Maun souffre de sa vision du monde, Bleach s’en évade, explorant les vies parallèles et les mondes imaginaires des super-héros ou de la sciencefiction. Maun cherche à comprendre dans Nietzsche, Bleach se réfugie dans Ray Bradbury, Maun se trouve dans Henri Laborit quand Bleach se projette dans Yoshikawa Eiji et Asimov.